Depuis avril 2026, ce seuil passe à 60 000 € HT, contre 40 000 € auparavant. Une évolution qui peut sembler technique, mais dont les conséquences sont très concrètes pour les communicants publics.
Une simplification attendue pour les actions de communication
Une grande partie des actions de communication publique se situe en dessous de ce seuil. Résultat : ces prestations peuvent désormais être commandées plus simplement, sans procédure formalisée d’appel d’offres .
C’est une avancée majeure :
- moins de lourdeur administrative
- plus de réactivité
- une capacité accrue à lancer rapidement des projets
Dans un contexte où les collectivités doivent communiquer vite (crises, événements, réseaux sociaux), cette souplesse est particulièrement bienvenue.
Une opportunité pour les services vidéo et de streaming
Cette évolution ne concerne pas uniquement les supports traditionnels (print, campagnes, graphisme). Elle ouvre aussi des perspectives intéressantes pour les services numériques, notamment :
- hébergement et diffusion de vidéos
- plateformes de streaming
- webcasts et événements en direct
Ces prestations, souvent consommées sous forme d’abonnement ou de services SaaS, entrent parfaitement dans cette logique de seuil.
Concrètement, cela signifie que des services de diffusion vidéo peuvent être souscrits directement, sans procédure lourde, tant que le montant reste sous le seuil.
Cette simplification constitue également un levier important pour mieux répondre aux exigences croissantes en matière d’éco-responsabilité et de souveraineté numérique. En facilitant l’accès à des prestataires qualifiés, les organismes publics peuvent plus facilement choisir des solutions d’hébergement et de diffusion vidéo optimisées (sobriété numérique, infrastructures maîtrisées, localisation des données en Europe), sans être freinés par des procédures lourdes. Cela permet d’aligner plus rapidement les choix techniques avec les politiques publiques en faveur d’un numérique plus responsable et souverain.
Et même pour des besoins importants : une logique plus souple
Au-delà de ce seuil, la logique reste celle de la commande publique classique, avec mise en concurrence. Mais dans la pratique :
- de nombreux projets peuvent être découpés ou pilotés par phases
- les besoins récurrents (streaming, plateforme vidéo) sont souvent progressifs ou modulaires
Résultat : même pour des besoins significatifs, cette évolution permet une entrée plus rapide en production, sans attendre plusieurs mois de procédure.
Streamlike via l’UGAP : une alternative sans appel d’offres
Il existe également une autre voie, encore plus simple pour les acteurs publics : passer par une centrale d’achat.
C’est le cas de Streamlike, qui peut être souscrit via l’UGAP.
Avantages clés :
- pas de mise en concurrence à organiser
- conformité immédiate au code de la commande publique
- sécurité juridique
L’UGAP référence en effet uniquement des prestataires ayant été rigoureusement sélectionnés, ce qui garantit :
- la fiabilité des solutions
- la conformité contractuelle
- la transparence des conditions
Pour les services de streaming vidéo, c’est un levier extrêmement efficace pour aller vite tout en restant parfaitement conforme.
Une évolution alignée avec les besoins du terrain
Cette réforme va clairement dans le bon sens.
Elle reconnaît une réalité :
- la communication publique est devenue plus agile, plus numérique, plus continue
- les outils (vidéo, streaming, plateformes) doivent pouvoir être mobilisés rapidement
En facilitant l’accès à ces services, sans sacrifier les principes fondamentaux de la commande publique (égalité, transparence), le nouveau seuil apporte un équilibre pragmatique.
Conclusion
Le relèvement du seuil à 60 000 € marque une étape importante pour les communicants publics.
- Il simplifie l’achat de prestations courantes
- Il ouvre la porte à une adoption plus rapide des outils numériques
- Il facilite le choix de prestataires souverains et éco-responsables
- Et, combiné à des solutions comme Streamlike via l’UGAP, il permet d’accéder à des services de diffusion vidéo performants sans lourdeur administrative
Une bonne nouvelle, donc — à la fois pour les équipes communication… et pour la modernisation des services publics.